Maraudes nocturnes
182 personnes rencontrées dans la rue chaque moisTrois soirs par semaine, une camionnette, du café chaud et des prénoms, nous allons vers ceux qui ne viennent plus vers personne.

Certains de nos voisins dorment dehors. La rue use les gens plus vite la nuit, et c'est justement le moment où la plupart des services sont fermés.
Le besoin
Environ 200 personnes dorment à la rue dans notre secteur, une nuit donnée. Après quelques mois dehors, beaucoup cessent même de demander de l'aide : la porte s'est trop souvent refermée sur elles.
Ce que nous faisons
- Des maraudes tous les mardis, jeudis et dimanches soir, à pied et en camionnette
- Boissons chaudes, soupe, couvertures, kits d'hygiène et chaussettes sèches, ce qui permet de tenir
- Les mêmes bénévoles sur le même parcours, pour que la confiance grandisse semaine après semaine
- Orientation vers l'hébergement d'urgence, les soins médicaux et nos propres services de jour quand la personne est prête
L'impact
182 personnes rencontrées dans la rue chaque mois, dont 31 relogées durablement en 2025 grâce à notre suivi. Nous mesurons la réussite en prénoms, pas en bols de soupe.
S'indigner ne coûte rien. Les courses, si.
Chaque euro est dépensé là où vous pouvez le vérifier : nos comptes sont publiés chaque année, et 66 % de votre don revient au moment des impôts (75 % jusqu'à 1 000 € par an, ça combat la faim et le mal-logement). La colère, convertie en paniers.

repas gratuits, chaque semaine sans exception
Deux mains.
Deux heures.
C'est tout ce qu'il faut pour un créneau. Pas de comité, pas de week-end de formation avant d'être utile : vous venez, on vous montre, vous aidez. Le mouvement est fait de gens venus une fois et restés.
- Le soir, maraudes et distributions de repas
- Le samedi, épicerie solidaire et collectes
- En journée, soutien scolaire et aide aux démarches